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Une chronologie des événements
de l'histoire |
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1950
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Les affaires indiennes relèvent du Ministère de la Citoyenneté et de l'Immigration. (Goulet et Peelman, 1983, p.138) |
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1951
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La Loi sur les Indiens est révisée rendant possible des ententes contractuelles entre le gouvernement et les provinces ou d'autres juridictions pour permettre aux élèves amérindiens de fréquenter des écoles desservant la population allochtone. (Lascelles, 1990, p.11) La loi de 1876, 30 Victoria, chap.18, art.86, par.1, est révoquée. (Goulet et Peelman, 1983, p.141) |
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1955
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La politique fédérale prône de plus en plus l'intégration, c'est à dire l'éducation des Indiens dans les écoles de la population dominante. |
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1958
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La Commission oblate reconnaît qu'il y a eu du paternalisme dans l'approche missionnaire. (Hendrey, 1969, p.207) Tyendinaya, sur la rive nord du lac Ontario, est la première bande indienne à se voir confier la juridiction en matière d'administration financière. (Dickason, 1992, p.384) |
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1959
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Rapport de Jean Lagassé, The People of Indian Ancestry in Manitoba du Département de l'agriculture et de l'immigration du Gouvernement du Manitoba. |
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1959-1961
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Tenue d'un deuxième Joint Committee pour la révision des politiques des Affaires indiennes. (Dickason, 1992, p.333) Voir 1946-1948. |
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1960
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Les Amérindiens obtiennent le droit de vote aux élections fédérales sans que soit compromis leur statut d'«Indien inscrit». (Dickason, 1992, p.400) Dans les années 1960, la politique du département des Affaires indiennes est de limiter les prêts agricoles aux Amérindiens à 500$ et de leur conseiller de louer leurs terres.(Buckley, 1992, p.101)
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1961
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On recommande la mise sur pied d'une commission spéciale pour régler la question des revendications amérindiennes de la Colombie-Britannique, d'Oka, etc....(Turenne, 1970, p.25) Le National Indian Council est fondé.
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1963
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Énoncé de la politique de Leaster B. Pearson selon laquelle il s'engage à nommer une «Indians Claim Commission», c'est-à-dire, un comité indépendant avec un mandat aussi vaste que possible pour examiner toutes les questions des revendications amérindiennes en vue de permettre l'égalité entière des Amérindiens aux Canadiens sans pertes des droits aborigènes, héréditaires ou d'usufruits. (Turenne, 1970, p.31) Harry B. Hawthorn, professeur d'anthropologie à l'Université de la Colombie Britannique, est mandaté par le gouvernement fédéral de mener une étude des conditions sociales, économiques et éducatives des Amérindiens. (Dickason, 1992, p.384) |
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1965
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400 Amérindiens de la région de Kenora manifestent à Ottawa contre le racisme et les pratiques discriminatoires des habitants (marchands, restaurateurs, etc.). (Hutchison et Wallace, 1977, p. 15 et Dickason, 1992, p.392) |
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1966
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Dépôt du Hawthorne Report, A Survey of the Contemporary
Indians of Canada. Il déclare que les programmes de développement
économique ont été faits au hasard, sans coordination
et étaient sous-financés. Il dénonce la politique
du gouvernement qui met l'accent sur la migration de la main-d'oeuvre
plutôt que sur le développement économique. Dans le
deuxième tome, il dénonce le fait que les conseils de bandes
ne sont que des institutions pour approuver sans discussion les programmes
du département des Affaires indiennes. (Hendrey, 1969, p.82-84)
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1967
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Publication du livre : Right to a Future The Native Peoples of Canada de John Melling par l'Église Unie et l'Église anglicane. Le livre reçoit l'appui de plusieurs églises dont l'Église catholique romaine. |
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1968
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Fondation du National Indian Brotherhood pour les Indiens inscrits. Cette organisation remplace la National Indian Council. (Hendrey, 1969, p.206 et Dickason, 1992, p.328) Élection du premier Amérindien au parlement canadien, Len Marchand, député de Kamloops-Cariboo. (Dickason, 1992, p.411) Naissance du American Indian Mouvement (Red Power) au Minnesota. (Dickason, 1992, p.385) |
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1969
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Jusqu'en 1969, les Indiens devaient transiger avec le département des Affaires indiennes et ne pouvaient s'adresser à d'autres ministères. Livre blanc du Gouvernement du Canada sur la politique des Indiens.
Cette politique propose l'abrogation de la Loi sur les Indiens, le démantèlement
du Ministère des Affaires indiennes, une dépense de 500
000$ sur 5 ans pour le développement économique, la remise
du contrôle des réserves entre les mains des Amérindiens.
Les Amérindiens pourront bénéficier des programmes
des différents ministères tant du niveau provincial que
fédéral. On propose la création de la Indian Claims
Commission. Toutefois les droits aborigènes des Amérindiens
ne sont pas reconnus et les traités sont considérés
des garanties minimales devenus désuets. Création, en décembre, de la «Claims Commission» sous la présidence de M. Lloyd Barber. (Cardinal, 1977, p.164) Départ du dernier agent des Affaires indiennes. Chefs et conseillers peuvent maintenant être élus plutôt que nommés par l'agent. (Buckley, 1992, p.101) L'Association des Indiens de l'Alberta propose la création d'un centre éducationnel responsable de l'éducation des adultes, de la formation technique, du développement du curriculum de la maternelle au secondaire, ayant en vue aussi l'accès à l'éducation post-secondaire. Publication du livre de Harold Cardinal, The Unjust Society. Le Synode général des Anglicans reconnaît les torts faits aux Amérindiens en adoptant un «Profil centenaire des Indiens et des Eskimos» et en autorisant une enquête dont la pubication du livre de Charles Hendrey, Beyond Traplines en sera le résultat. (Grant, 1984, p.207) ---- Le cas Nishga force le Premier ministre, Pierre Elliot Trudeau, à considérer la validité des droits aborigènes. |
Jusqu'en 1599-1600 à 1699-1700 à 1799-1800 à 1849-1850 à 1899-1900 à 1949-1950 à 1969-1970 à 1991