Centre du PatrimoineLe Centre du patrimoine

 

Introduction

Ses parents, sa jeunesse

Sa vie à Montréal

Le retour dans l’Ouest
I. Le climat politique

Le retour dans l’Ouest
II. Les Métis

Riel à la tête des Métis

Le gouvernement provisoire de Louis Riel

L’affaire Thomas Scott

La création du Manitoba

Fuite et bref
retour dans l’Est

Les années d’exil

L’appel à l’aide des Métis

Batoche

La rébellion

La capitulation

Le procès

La mort de Riel

Bibliographie, lectures suggérées et liens WWW

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LOUIS RIEL

Le retour dans l’Ouest II

Les Métis

Par son axe de développement est-ouest, le Canada devait inévitablement entrer en contact avec la société métisse.
Le premier heurt se produisit en 1857 avec l'arrivée de l'expédition d'exploration de Dawson et Hind. L'expédition chargée d'étudier le terrain recommanda au gouvernement canadien de se faire céder la partie cultivable du territoire appartenant à la Compagnie.
Aux États-Unis, en ce temps, existait un mouvement annexionniste qui menaçait l'occupation future des territoires. Pour contrecarrer le mouvement, le Canada ne pouvait compter sur aucune action militaire et la Compagnie n'avait aucune force à sa disposition pour parer à cette menace. Restait l'annexion des territoires du Nord-Ouest par le Canada.
En 1869, une chance unique se présenta, car la Compagnie de la Baie d'Hudson accepta de vendre ce territoire au Canada. C'est à ce moment que survient le retour de Louis Riel à la colonie après une absence de 10 ans.
La colonie qu'il retrouvait avait subi bien des changements depuis son départ. Fort Garry était maintenant un centre commercial actif depuis l'arrivée de nombreux Ontariens.

Ces "Canadians" souhaitaient l'annexion au Canada pour des raisons économiques et politiques.
Les Métis cependant étaient bien inquiets. Ils voyaient avec rancune que malgré leur nombre, l'avenir de la région se décidait sans eux.
Les "Canadians" s'opposaient à la tutelle de la Compagnie tandis que les Métis s'inquiétaient de l'avenir sous le gouvernement canadien. Ils craignaient que le pays soit envahi par les Ontariens, ce qui créerait un problème pour les Métis, les nouveaux arrivants étant anglophones et protestants au contraire des Métis francophones qui étaient catholiques.
En plus de ce problème de langue et de religion, ils craignaient avec raison de perdre leurs terres car la majorité des Métis étaient des "squatters" ou propriétaires sans titres.

 

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Arbre généalogique de Riel
La Maison-Riel
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