Centre du PatrimoineLe Centre du patrimoine

 

Introduction

Ses parents, sa jeunesse

Sa vie à Montréal

Le retour dans l’Ouest
I. Le climat politique

Le retour dans l’Ouest
II. Les Métis

Riel à la tête des Métis

Le gouvernement provisoire de Louis Riel

L’affaire Thomas Scott

La création du Manitoba

Fuite et bref
retour dans l’Est

Les années d’exil

L’appel à l’aide des Métis

Batoche

La rébellion

La capitulation

Le procès

La mort de Riel

Bibliographie, lectures suggérées et liens WWW

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LOUIS RIEL

L’appel à l’aide des Métis

Le 4 juin, à la sortie de la messe à la mission St-Pierre sur la rivière Sun (Montana), Riel reçut la visite de quatre Métis, Gabriel Dumont, Moïse Ouellette, Michel Dumas et James Isbister. Ils étaient venus demander à Louis de se mettre à la tête des Métis une fois de plus. Ils arrivaient du nord de la Saskatchewan où s'étaient établies bon nombre de familles métisses après 1869.
Ici, ils avaient retrouvé leur mode de vie traditionnel, maintenant menacé par l'arrivée des colons et des immigrants. Leurs frontières disparaissaient de nouveau.
Leurs droits n'étaient plus respectés, leurs terres étaient prises, et le gouvernement n'écoutait pas.
Louis se décida vite. Le rêve qu'il avait entretenu se réalisait, son peuple avait besoin de lui. Après quinze années d'absence, il revenait au Canada.
Ces années l'avaient fortement marqué, car, exilé de son pays natal, poursuivi par des chasseurs de prime, il avait souffert d'une dépression nerveuse. Il voyait maintenant l'occasion de faire valoir ses droits et ceux de ses frères auprès du gouvernement canadien.

Le retour

Avec son épouse et ses deux enfants, Louis partit pour Batoche et y arriva vers le début de juillet 1884. Dès le 8 juillet, six jours après son arrivée, il parla aux Métis. Son programme était modéré et il s'adressait autant aux Autochtones et aux colons blancs qu'aux Métis. Les trois groupes répondirent chaleureusement à sa présence. Chaque groupe gardait son indépendance, mais un comité central fut formé pour formuler des demandes précises à Ottawa.
Il avait été décidé qu'on enverrait des pétitions à Ottawa de la part du peuple, dans l'espoir que le gouvernement écouterait. Plusieurs de ses partisans auraient préféré une action plus vive, car Autochtones et Métis mouraient de faim et les colons européens voulaient que la question des terres soit réglée.

 

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Arbre généalogique de Riel
La Maison-Riel
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